J'ai enfin trouvé la littérature qui me convient. Elle m'a redonné confiance en moi. J'en avais besoin après un licenciement collectif et la grande déprime additionnelle que te colle Poule Emploi si tu veux pas libérer ton cloaque pour le coquelet et ton oviducte pour le Médef. Faut jamais baisser les bravos. Ya toujours une solution à tout ce qui s'accroche. Pour sûr, faut y croire. Bien vrai qu'il faut aller droit dans le mur sinon t'as aucune chance de le traverser. T'as le mental gagnant, tu gagnes. Donc t'as le droit de jouir de ce que t'as gagné et c'est normal de le défendre. Toi tu sais ce que ça coûte de gagner. Le perdant n'en sait rien sauf que c'est un incapable qui devient dangereux parce qu'il sait pas combien ça coûte de gagner et qui croit qu'il suffit de demander. La littérature qui me convient vraiment, c'est le bilan de compétences de Poule Emploi qui me l'a dit quoi c'était comment faire fructifier ce qui plaît un max aux bailleurs de fonds des investisseurs étrangers. Je vous le dirais pas trop : je me méfie des copieurs. Vous me croyez pas ? Hey ! Ducon ! Ouvre les yeux ! Si t'es pas mort, c'est qu'on t'a laissé vivre alors chante avec moi « Allée Louya ! Allez Louya ! Le chèque est là ! Ya pas besoin de code minier pour se creuser la cervelle, bordelle ! » Le reste de la chanson tu oublies : c'est l'histoire un peu sale d'un enculeur de planètes qui rigole des enculeurs de mouches.