L’overlittérature prend ses racines à Marseille et ses sources dans son parlé. Crue, iconoclaste, burlesque et irrespectueuse, elle recourt volontiers à la dérision et manie aisément la satire. Parfois, la logique, sous réserve qu’elle soit absolue, aveugle et obstinée.

Affiche J'ai tué Thorez

En 2008, lors d’une conférence inaugurale, Septèmes-les-Vallons a été déclarée capitale mondiale de l’overlittérature. En novembre 2011, Septèmes accueillait le premier festival dédié à ce nouveau courant littéraire, soumettant au public une question des plus claires :
« L’overlitterature, nouvelle littérature ou imposture ? ».
Fort du succès de la première édition, les créateurs et piliers de ce mouvement ont décidé de poursuivre l’expérience, au rythme de biennales, déplacées de l’automne au printemps, soit la saison des premières germinations plutôt que celle des dernières récoltes. Rendez-vous donc à l’espace Jean Ferrat de Septèmes.

22, 23 et 24 mars 2013 / Festival d’overlittérature, 2e éd.

Il s’ouvrira le vendredi à 18h00 sur une conférence — « discours marseillais, littérature et overlittérature » — qui ne manquera certainement pas de faire le point sur les couleurs et les saveurs propres à ce mouvement. Il se conclura le dimanche à 16h00 sur une pièce de théâtre — J’ai tué Maurice Thorez — dans laquelle je sens poindre toute la problématique socio-littéraire de l’overlittérature, puisqu’il s’agit d’une histoire d’assassinat loufoque & fantaisiste racontée à un juge, qui est bien en peine de faire entrer le cas qui se présente à lui dans les cases des jugements clairs & bien rendus, tant son attention & ses curiosités vacillent & oscillent entre amusement & stupeur.

2e festival des auteurs marseillais d’overlittérature
Septèmes-les-Vallons, espace Jean Ferrat
du 22 au 24 mars 2013
proposé par le centre culturel Louis Aragon
Information et réservation : 04 91 96 31 00

AVERTISSEMENT
À tous les coups, le moteur interne de canablog va vous inciter (ci-dessous) à aller voir d’autres pages de ce blog, prétextant que vous pourriez les aimer. Que nenni ! Ce ne sont que sollicitations automatiques et sans pertinence. Mais comment convaincre ce moteur de vous proposer plutôt un PASTICHE CORSE, une vraie CRITIQUE D’ŒUVRE INEXISTANTE, ou, autour de dix mandalas aux œufs frais, un petit EXERCICE PASTAPHYSIQUE concocté par un gros mangeur de spaghettis ? Au demeurant et au final, le seul vrai bon conseil, c’est de cliquer sur OVERLITTERATURE.