RIBELLA old & new

npc logo baroque

Avec la réédition en format poche du Ribella de Marie-Paule Dolovici, les éditions À Fior di Carta ont joué à leur façon un épisode inédit d’une de ces séries télé où s’accomplit le miracle d’un relookage du tout venant en pépite, sous l’effet de quelques tours de main bien maîtrisés plutôt que sous celui de quelque baguette magique capable de transformer les citrouilles en carosses.

Voici donc réapparaître, du côté de Barrettali, une griffe signalant une œuvre littéraire traitée selon les règles de l’art, et non pas comme un vrac en sac, insensible aux variations de granularité de sa semoule, tout autant qu’à la forme du récipient et à son décor. Nul doute que l’on en reparlera à Pigna, où les éditions À Fior di Carta célèbreront, le 3 juillet prochain, leur dixième anniversaire.

« L’écriture met en majesté ce que les multitudes racontent au fil des jours », dit Jean-Pierre Santini dans Enduro, son dernier roman. Alors, que cette « majesté » reste visible et éclatante sur tous les supports démultipliant l’écriture et les regards qui l’accueillent.

Ci-dessous, Ribella et Analecta Corsicæ, les deux premiers ouvrages parus aux éditions À Fior di Carta, sous la griffe « npc » ou Nouvelles Polygraphies Corses.

RIBELLA ANALECTA