11/08/17

Anthroposophie fondamentale de la Corse

2017. – L’anthroposophe Galibert publie à Barrettali 200 pages hors collection [1]. Rien ne permet de dire que son éditeur, À Fior di Carta, ignorait totalement le Full Moon de Cacciamosca [2] qui donne pourtant des conseils très précis permettant de déterminer les dates de parution des ouvrages en fonction des phases de la lune. Dès le cycle lunaire suivant, l’auteur publie à Ajaccio 2 pages d’entretien dans le supplément hebdomadaire de l’unique quotidien local. Soit, 200 pages versées en milieu rural contre 2 en milieu... [Lire la suite]
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08/07/17

Littérature et styles anthropologiques

Il va de soi que dans une société de consommation pure et parfaite les bons livres sont ceux qui satisfont tous les membre d’une catégorie bien délimitée et numériquement consistante de consommateurs solvables. On y rêve alors de livres épousant totalement les opinions déjà formées et leurs cohortes de jugements déjà énoncés. Pourquoi ne pas écrire alors un livre de dénonciation où seraient cloués au pilori tous les auteurs qui se satisfont eux-mêmes ? On l’appellerait « Anthologie du solipsisme » en s’indignant... [Lire la suite]
03/07/17

Le memento mori du Sus scrofa domesticus nustrale

Ce livre [1] n’a qu’une innocence : son édition sous la forme brute d’un tapuscrit [2], ou tout au plus d’un polycop. Chez Jean-Pierre Santini, fondateur et animateur de À Fior di Carta, la publication sur coup de cœur est instantanée. Ainsi, le brut de frappe tombe-t-il parfois dans le circuit d’impression sans transiter par la « supply chain [3] » où relecteurs, correcteurs et graphistes apportent au projet la valeur ajoutée des experts habituels en charge de la police des lettres et des arts... [Lire la suite]
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08/09/12

L’Ultimu, dernier roman de Jean-Pierre Santini (6)

Sur les 21363 signes de l’article époustouflant par lequel Charlie Galibert restitue sa lecture de L’Ultimu, [LIRE] une incise de 217 signes (1%) m’interroge directement.C’est lorsqu’est évoquée la manière dont l’auteur, de toute évidence, se projette lui-même dans deux de ses personnages, Andria Costa et Samuel Romani : « Cet art du dédoublement, de la démultiplication, de la méta-méta-réalité ou de la méta-méta- littérature, relèverait certainement, pour la vénérable académie des psychiatres, d’une taxonomie en termes... [Lire la suite]
30/08/12

L’Ultimu, dernier roman de Jean-Pierre Santini (3)

Dans sa lettre à Jean-Pierre Santini, Charlie Galibert [∆] souligne son plaisir à avoir trouvé dans l’Ultimu une référence « savante » à Peter Sloterdijk, et à ses Règles pour le parc humain [∆]. De quoi est-il question dans cet essai philosophique ? D’un retour réflexif sur l’Humanisme et le rôle « anthropotechnique » de l’institution littéraire dans la domestication de l’homme par l’homme. Epistolaires, les Lettres tissent des communautés d’amis s’appréciant entre eux par leurs lectures réciproques.... [Lire la suite]