25/07/17

Frédérique Ettori : métamorphose de la métaphysique

« Elle va rougir, hausser les épaules et dire que ce n’est qu’un petit livre », annonce Laurent Cachard, dans sa préface. À la journée des éditeurs, Frédérique Ettori a réalisé la prophétie du préfacier lorsque je lui ai demandé de me dire deux mots du livre qu’elle signait sous les palmiers de la Place Foch. Petit livre. Vite lu. Effectivement. J’ai compté 20 nouvelles, en mettant à part la dernière, que j’ai perçu comme une sorte de postface. Deux pages de plus consacrée à la plus récente des émotions de Frédérique : le... [Lire la suite]

08/07/17

Littérature et styles anthropologiques

Il va de soi que dans une société de consommation pure et parfaite les bons livres sont ceux qui satisfont tous les membre d’une catégorie bien délimitée et numériquement consistante de consommateurs solvables. On y rêve alors de livres épousant totalement les opinions déjà formées et leurs cohortes de jugements déjà énoncés. Pourquoi ne pas écrire alors un livre de dénonciation où seraient cloués au pilori tous les auteurs qui se satisfont eux-mêmes ? On l’appellerait « Anthologie du solipsisme » en s’indignant... [Lire la suite]
07/07/17

Donner sens à ses actes : travailler ou consommer ?

« Une nation est le produit du travail accompli par ceux qui la constituent. »Pierre-Yves Gomez, 4ème de couverture. Ami lecteur, si tu cherches des livres de recettes et rejettes les livres inspirés, passe ton chemin. Ami lecteur, si ta réflexion sur le travail se borne à faire faire aux autres de mieux en mieux ce que tu ne voudrais pas que l’on te fasse faire de temps en temps, n’ouvre pas ce livre. Surtout pas. Surtout pas toi. Mais s’il t’es arrivé, ne serait-ce qu’une fois, de te demander si ce que tu fais a du sens, comme ce... [Lire la suite]
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03/07/17

Le memento mori du Sus scrofa domesticus nustrale

Ce livre [1] n’a qu’une innocence : son édition sous la forme brute d’un tapuscrit [2], ou tout au plus d’un polycop. Chez Jean-Pierre Santini, fondateur et animateur de À Fior di Carta, la publication sur coup de cœur est instantanée. Ainsi, le brut de frappe tombe-t-il parfois dans le circuit d’impression sans transiter par la « supply chain [3] » où relecteurs, correcteurs et graphistes apportent au projet la valeur ajoutée des experts habituels en charge de la police des lettres et des arts... [Lire la suite]
Posté par musici à 23:04 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
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